les beaux textes ,poemes et poesies......
Publié le 23/03/2009 à 12:00 par svpbonnehumeur
Fleur d'enfance
L'haleine d'une fleur sauvage,
En passant tout près de mon coeur,
Vient de m'emporter au rivage,
Où naguère aussi j'étais fleur :
Comme au fond d'un prisme où tout change,
Où tout se relève à mes yeux,
Je vois un enfant aux yeux d'ange :
C'était mon petit amoureux !
Parfum de sa neuvième année,
Je respire encor ton pouvoir ;
Fleur à mon enfance donnée,
Je t'aime ! comme son miroir.
Nos jours ont séparé leur trame,
Mais tu me rappelles ses yeux ;
J'y regardais flotter mon âme :
C'était mon petit amoureux !
De blonds cheveux en auréole,
Un regard tout voilé d'azur,
Une brève et tendre parole,
Voilà son portrait jeune et pur :
Au seuil de ma pauvre chaumière
Quand il se sauvait de ses jeux,
Que ma petite âme était fière ;
C'était mon petit amoureux !
Cette ombre qui joue à ma rive
Et se rapproche au moindre bruit,
Me suit, comme un filet d'eau vive,
A travers mon sentier détruit :
Chaste, elle me laisse autour d'elle
Enlacer un chant douloureux ;
Hélas ! ma seule ombre fidèle,
C'est vous ! mon petit amoureux !
Femme ! à qui ses lèvres timides
Ont dit ce qu'il semblait penser,
Au temps où nos lèvres humides
Se rencontraient sans se presser ;
Vous ! qui fûtes son doux Messie,
L'avez-vous rendu bien heureux ?
Du coeur je vous en remercie :
C'était mon petit amoureux !
Marceline DESBORDES-VALMORE
CREA OFFERTE CONTRE UN LIEN
LE PETIT CLIC C'EST ICI , MERCI DE CONTINUER VOS VOTES
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 13/01/2009 à 12:00 par svpbonnehumeur
Le beau jour
J'eus en ma vie un si beau jour,
Qu'il éclaire encore mon âme.
Sur mes nuits il répand sa flamme ;
Il était tout brillant d'amour,
Ce jour plus beau qu'un autre jour ;
Partout, je lui donne un sourire,
Mêlé de joie et de langueur ;
C'est encor lui que je respire,
C'est l'air pur qui nourrit mon coeur.
Ah ! que je vis dans ses rayons,
Une image riante et claire ?
Qu'elle était faite pour me plaire !
Qu'elle apporta d'illusions,
Au milieu de ses doux rayons !
L'instinct, plus prompt que la pensée,
Me dit : "Le voilà ton vainqueur."
Et la vive image empressée,
Passa de mes yeux à mon coeur.
Quand je l'emporte au fond des bois,
Hélas ! qu'elle m'y trouble encore :
Que je l'aime ! que je l'adore !
Comme elle fait trembler ma voix
Quand je l'emporte au fond des bois !
J'entends son nom, je vois ses charmes,
Dans l'eau qui roule avec lenteur ;
Et j'y laisse tomber les larmes,
Dont l'amour a baigné mon coeur.
CREA ANIMEE OFFERTE CONTRE UN LIEN
LE PETIT CLIC C'EST ICI , MERCI DE CONTINUER VOS VOTES
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 18/12/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
La petite fille aux allumettes
Par une nuit glaciale d'hiver, une petite fille marchait dans les rues, regardant les vitrines illuminées. C'était la veille du Jour de l'An. Les bras chargés de cadeaux, les passants se dépêchaient de faire leurs derniers achats. Mais cette petite fille-là n'attendait aucun cadeau. Elle vivait toute seule avec son père. Et malheureusement, il ne l'aimait guère.
Elle serrait un paquet d'allumettes dans ses petites mains bleuies de froid. Sa robe était déchirée. Le vent la faisait frissonner, et la neige sur les pavés brûlait ses pieds nus. Les lumières des vitrines allaient bientôt s'éteindre. Les passants rentrianet chez eux. Elle était seule dans la rue.
« Je n'oserai jamais revenir à la maison, pensait la petite fille. Je ne pourrai pas dire à mon père que je n'ai pas vendu d'allumettes. Vraiment, je ne peux pas rentrer ! »
Entre deux maisons de pierre grise, la petite fille s'assit dans un recoin. Comme elle avait froid! Les flocons de neige mouillaient ses cheveux blonds.
« Je vais craquer une de mes allumettes, se dit-elle, ce la me réchauffera les mains. » La flamme chaude et claire brilla dans l'obscurité. La petite fille s'imagina qu'elle était assise devant un bon feu, dans une salle à mange éclatante de lumière. Mais l'allumette s'éteignit, et la vision disparut.
Lorsqu'elle frotta une deuxième allumette, le mur gris devint transparent. Elle vit la table de la salle à manger, chargée de plats délicieux : une dinde rôtie, une bûche glacée décorée de fruits confits. Tan de bonnes choses qu'on ne savait par laquelle commencer. Mais lorsqu'elle étendit la main, la vision s'évanouit.
La petite fille fit craquer une troisième allumette. Elle se vit au pied d'un magnifique arbre de Noël. Une centaine de bougies étincelaient sur ses branches vertes.
Enveloppés de papier d'or et d'argent, des cadeaux étaient entassés autour du sapin, et la petite fille savait qu'ils étaient tous pour elle.
En haut de l'arbre scintillait une splendide étoile qui, soudain, tomba à terre. On aurait cru voir une étoile filante dans le ciel. Et la petite fille se souvint de sa grand-mère, la seule personne qui l'ait aimée vraiment. Avant de mourir, elle lui avait appris que les étoiles filantes montent vers le paradis.
« Comme je serais heureuse de revoir grand-mère! » pensa la petite fille en craquant une quatrième allumette. Et voilà que sa grand-mère apparut, encore plus belle et plus souriante que lorsqu'elle était en vie.
« Ne me quitte pas, grand-mère! murmura la petite fille. Je sais bien que tu partiras quand l'allumette s'éteindra. Emmène-moi avec toi, je t'en pris. » Elle frotta en h'te toutes les allumettes qui restaient dans le paquet. Il faisait plus clair qu'en plein soleil. Lorsque la dernière allumette s'enflamma, la grand-mère ouvrit les bras et prit sa petite fille avec elle. Et elles s'envolèrent ensemble.
L'allumette s'éteignit, et tomba des mains froides et sans vie de la petite fille. On la trouva morte le matin du Jour de l'An, assise entre les deux maisons grises. Elle souriait et paraissait heureuse. Personne ne savait que sa grand-mère était venu la chercher pour la mener au ciel.
LE PETIT CLIC C'EST ICI , MERCI DE CONTINUER VOS VOTES
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 13/11/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
Les yeux de l'âme
Auteur inconnu
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença a vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur!
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire a rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Merci de continuer de voter, ça ne prend que deux secondes et c'est le Merci de votre promenade sur mon blog SVPBONNEHUMEUR
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 13/11/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
Le mot magique
Auteur Francis Mauro
S'il nous était donné de choisir un seul mot,
Je le choisirais sans aucune hésitation !
Je pense qu'il est le plus beau, le plus intelligent que l'être humain ait pu inventer !
Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens de différentes confession ou couleur.
Il permet de faire se supporter les jeunes et les vieux, les beaux et les laids.
Les forts et les faibles. Les cultivés et les ignares.
Voir même les courageux et les paresseux.
Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées.
Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne.
Avec lui, la vie devient facile !
Il suffit de l'appliquer dans toute la grandeur qu'il mérite de par son nom symbolique.
Toujours cité. Rarement appliqué !
Mais qui est ce mot magique, que tout le monde veut s'approprier ?
Ce divin mot est tout simplement la TOLÉRANCE
Merci de continuer de voter, ça ne prend que deux secondes et c'est le Merci de votre promenade sur mon blog SVPBONNEHUMEUR
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 31/08/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
Je suis ce que je suis
Auteur : Roger Kemp
La tulipe ne sera une rose
Et la rose ne sera un pissenlit
à quoi sert espérer être une rose
Quand au fond "Je suis ce que je suis"
Je suis peut-être une tulipe
qui s'éveille à tous les printemps
Démontrant ses couleurs ses principes
Jugée souvent bien hors du temps
Je suis peut-être une rose
dégageant l'arôme de l'amour
on se pique sur mon côté morose
mais le bonheur revient au détour
Je suis peut-être un pissenlit
répandu et plutôt mal compris
mais sachez quand il est bien servi
il donnera du goût à votre vie
Qu'importe la fleur que vous soyez
vous avez tous un rôle à jouer
mais vous devez vous rappeler
de Celui qui vous a créé
La tulipe ne sera une rose
Et la rose ne sera un pissenlit
à quoi sert espérer être une rose
Quand au fond "Je suis ce que je suis"
MERCI DE CONTINUER DE VOTER MES AMI"E"S
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 30/08/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
juste un joli texte que vient de m'envoyer une personne de ma famille que j'aime beaucoup, merci KIKI, je te fais un gros bisous de ta petite nièce qui t'adore
Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois
vieillards avec de longues barbes blanches, assis
devant chez
elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur
dit : ' Je ne pense pas que je vous
connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous
plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à
manger '.
- ' Est-ce que les enfants de la maison sont là ? '
demandent-ils.
- ' Non, ils sont sortis ' leur répond-elle.
- ' Alors nous ne pouvons pas entrer '.
En fin d'après-midi, lorsque les enfants reviennent de
l'école, la femme leur
raconte son aventure avec les trois hommes.
- ' Va leur dire que nous sommes à la maison et
invite-les à entrer '! Disent-ils à leur mère. La
femme sort et invite les hommes à entrer dans la
maison.
- ' Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison ',
répondent-ils. Un des vieillards explique :
-' Son nom est 'Richesse', dit-il en indiquant un de
ses amis et, en indiquant l'autre, lui c'est 'Succès',
et moi je suis 'Amour''.
Il ajoute alors, - ' Retourne à la maison et discute
avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous
voulez dans votre maison '. La femme retourne à la
maison et rapporte à sa famille ce qui avait été
dit.
- ' Comme c'est étrange '! S'exclament les enfants.
- ' Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse
'!
La mère n'était pas d'accord.
- ' Pourquoi n'inviterions- nous pas Succès? Votre père
en aurait bien besoin dans ses affaires...'
La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce,
s'exprime à son tour :
- ' Veux mamours, veux mamours.... '
Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine
et la mère sort inviter 'Amour' à entrer...
'Amour' se lève et commence à marcher vers la maison..
Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Etonnée, la femme demande à 'Richesse' et 'Succès':
- ' J'ai seulement invité 'Amour'. Pourquoi venez-vous
aussi?
Les vieillards lui répondent ensemble :
- ' Si vous aviez invité 'Richesse' ou 'Succès', les
deux autres d'entre nous seraient restés dehors, mais
vous avez invité 'Amour' et partout où il va, nous
allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour,
il y a aussi de la Richesse et du Succès'
MON SOUHAIT POUR TOI QUI ME LIT :
Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une
confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l'épuisement, je te souhaite
la compréhension, la patience et la force...
Où il y a la crainte, je te souhaite l'amour et le
courage.
MERCI DE CONTINUER DE VOTER MES AMI"E"S
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420
Publié le 07/08/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
L'amour change tout
Auteur inconnu
Le devoir sans amour nous rend acharné
La responsabilité sans amour nous rend impitoyable
La justice sans amour nous rend dur
La vérité sans amour nous rend critique
L'intelligence sans amour nous rend rusé
La gentillesse sans amour nous rend hypocrite
L'ordre sans amour donne un esprit étroit
L'honneur sans amour nous rend orgueilleux
La possession sans amour nous rend avare
La foi sans amour nous rend fanatique
La vie sans amour est sans valeur
juste une pensée pour toi KIKI si tu viens sur mon blog
Publié le 24/06/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
Je me permets
Auteur inconnu
De m'exprimer... c'est la clé de l'authenticité,
De me tromper... c'est un signe d'humilité,
De risquer... c'est un pas vers la liberté,
De dire non... c'est un gage de d'affirmation,
De m'isoler... c'est le seuil de l'intériorité,
D'écouter... c'est l'itinéraire de la vérité,
De m'interroger... c'est l'éclaircie de l'incertitude,
De dire la vérité... c'est le miroir de la transparence,
De m'émouvoir... c'est l'ouverture à l'émerveillement,
De pleurer... c'est l'éclosion de la sensibilité,
De rire... c'est l'apanage de la joie,
De chanter... c'est le palliatif de la tristesse,
De prier... c'est l'abreuvement à la source
De pardonner... c'est l'ultime pas vers la libération,
De remercier... c'est l'amorce vers la gratitude,
De rêver... c'est l'ascension vers la réalisation.
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420je compte
sur vous pour voter pour moi , merci mes ami"
Publié le 12/06/2008 à 12:00 par svpbonnehumeur
Le coeur tremblant, la joue en feu
Le coeur tremblant, la joue en feu,
J'emporte dans mes cheveux
Tes lèvres encore tièdes.
Tes baisers restent suspendus
Sur mon front et mes bras nus
Comme des papillons humides.
Je garde aussi ton bras d'amant,
Autoritaire enlacement,
Comme une ceinture à ma taille.
Auteur : Cecile Sauvage ( 1883-1927 )
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=12420je compte
sur vous pour voter pour moi , merci mes ami"e"s